Un croissant a huit heures de durée de vie commerciale. Une baguette, six. Ce qui reste en vitrine à la fermeture ne vaut plus rien — et la farine, le beurre et les heures de pétrin sont déjà payés.
Sur une boutique moyenne, l'invendu représente 1 042 € par mois. Fullsoon mesure cette perte produit par produit, puis la fait baisser.
Le comptage se fait là où sont les produits : dans la chambre froide, sur la table de façonnage, au camion de livraison. Téléphone ou tablette en main, votre responsable saisit en cagettes, en bacs ou en pièces — jamais en unités de gestion.
L'inventaire de la chambre froide prend 4 minutes. À la fin du comptage, la commande proposée s'ajuste toute seule : il reste deux gestes, valider ou corriger une ligne, depuis la vitrine avant l'ouverture.
À 20 h, les besoins des 12 boutiques sont remontés et consolidés en une seule ligne par référence. Le bon de production de la nuit s'édite seul : 1 480 pièces, produit par produit, avec les pâtons à sortir de pousse lente.
Chaque bac qui part du labo déplace deux stocks et se valorise à son coût réel des deux côtés. Le matin, le responsable réseau voit sur une seule vue qui a sur-produit, qui a manqué, et ce que coûte l'écart.
Chaque lot porte son numéro depuis le sac de farine réceptionné jusqu'à la pièce vendue en vitrine : bon de livraison, pétrin, cuisson, transfert, boutique. Le lien monte et descend, dans les deux sens.
Un fournisseur vous signale un lot de beurre non conforme : vous saisissez son numéro et vous savez quelles fournées, quelles boutiques et quelles DLC sont concernées. Huit secondes, au lieu d'une matinée de classeurs.
Nous rejouons vos trente derniers jours devant vous : les fournées que la prévision aurait ajustées, les invendus évités, le montant récupéré. Vous jugez sur votre propre matière, en trente minutes.
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